Livre : ÉLOGE de la VOITURE  Défense d’une espèce en voie de disparition 

Alors que certains rêvent d’une société sans voitures,
Thomas Morales propose un essai à rebours de la pensée dominante
dans lequel il célèbre le plaisir – non coupable ! –
que les automobiles d’hier et d’aujourd’hui lui procurent.
   

Thomas Morales

ÉLOGE
de la VOITURE

Défense d’une espèce
en voie de disparition

232 pages . 18,90€ . Parution : 19 septembre 2018
À rebours des « belles âmes » qui mettent l’automobile à la casse de nos vies, Thomas Morales refuse ce diktat d’époque. En guise de réponse, il lui offre une déclaration d’amour et célèbre le plaisir que les voitures lui procurent. Les jolies Françaises et les belles étrangères.
Les sportives et les berlines. Les « vintage » et les futuristes.

Dans sa symphonie mécanique, Morales nous parle de modèles disparus, de lignes à se damner, de musique de chambre (de combustion), de rêveries d’enfant, de notre roman national. L’automobile ne se résume pas à une tonne d’acier et à un moteur à explosion. Il y a de la féerie dans cet objet. L’auto, c’est de l’histoire, de la culture, du mouvement, de la vitesse et de l’introspection.

L’essai de Thomas Morales pétarade comme une Bugatti sortie de grange, il ne respecte rien, il file sur la bande d’arrêt d’urgence. Le temps nous est compté ?
Alors il est urgent de saluer l’auto passion, l’auto nostalgie, l’auto sans laquelle notre monde serait si triste et terne.

   

Journaliste passionné par les Hussards et le cinéma des années 1960/1970, auteur d’essais littéraires et créateur de Joss B., un détective privé, aux Éditions du Rocher (Les Mémoires de Joss B., 2015, et Madame est servie !, 2016), Thomas Morales a publié Mythologies automobiles (L’Éditeur, 2011) et Dictionnaire élégant de l’automobile (Rue Fromentin, 2013).

L’automobile, une espèce en voie de disparition ?
C’est ce qu’on lit dans les gazettes ou qu’on entend un peu partout dans les hémicycles et les assemblées d’experts.
La voiture autonome et connectée fait lustrer les ambitions de quelques hommes d’affaires, tandis que la démagogie se propage comme une tache d’huile sur le petit écran.
Joli enfumage ! Chacun de notre côté, on résiste à notre façon contre ce rouleau compresseur idéologique, qui veut faire disparaître la bagnole des routes et mettre nos fantasmes au garage des souvenirs. Les collectionneurs qui bichonnent chaque fin de semaine leurs frêles enfants à l’abri des regards, se sentent les nouveaux mal-aimés de la société. Pointés du doigt, ils sont couverts d’opprobre.
En cachette, ils cajolent leurs carrosseries d’antan avec une pointe d’amertume. 

© Jonathan Vayr

Comment en sommes-nous arrivés là ?
À un tel point de dénigrement et d’ignorance. Il suffit d’avouer aimer ce moyen de locomotion pour être catalogué ennemi de l’humanité alors que, jadis, nous étions les porte drapeaux de la liberté et de l’émancipation. L’automobilisme de la Belle Époque véhiculait les valeurs de progrès et d’une civilisation avancée.
Face à un tel constat, j’aurais pu vous pondre un de ces essais soporifiques qui s’entassent dans les ministères, vous redire le poids économique du secteur avec moult graphiques, son importance stratégique, ses imbrications sociales pour notre pays, vous faire entrevoir les enjeux européens et cette globalisation qui bouffe tout sur son passage. Je n’ai pas voulu emprunter le langage de la raison pour clamer mon amour des automobiles d’hier et d’aujourd’hui. Les mêmes arguments retournés de l’adversaire me donnent la nausée. Comprenne qui voudra, comme disait le président Pompidou, porschiste et poète – deux mots qui vont si bien ensemble -, j’ai préféré vous faire entendre un autre son de cloche. Les voitures ont une âme, tentons ensemble de la découvrir. Dans cette symphonie mécanique, je vous parlerai de modèles disparus, de lignes à se damner, de musique de chambre (de combustion), de rêveries d’enfant, de notre roman national et aussi un peu de littérature.
Pour beaucoup d’entre nous, amoureux transis, l’automobile ne se résume pas à une tonne d’acier et à un moteur à explosion. Il y a de la féerie dans cet objet, de l’irréel et du désir le plus souvent contrarié. L’auto, c’est de l’histoire, de la culture, du mouvement, pire, de la vitesse et de l’introspection. Cet essai part dans tous les sens, il pétarade comme une Bugatti sortie de grange, il ne respecte rien, il file sur la bande d’arrêt d’urgence. Le temps nous est compté !
Alors, profitons de cette année paire et de la présence d’un Mondial de l’automobile à Paris pour évoquer l’auto passion, l’auto nostalgie, l’auto sans laquelle notre monde serait si triste et terne.

Thomas Morales

CONTACT PRESSE 
JEAN-PHILIPPE BERTRAND
jeanphilippe.bertrand@elidia.fr – 01 40 46 54 30 / 06 12 56 67 15
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